lundi 16 novembre 2009

And it's a nice show, the one we perform

Samedi soir je suis allée voir Kasabian en pensant très fort à Eline. Elle aurait adoré. C'était la première fois que je mettais les pieds à la Wembley Arena, qui ressemble fortement à la Halle Tony Garnier, mais en plus petit.

C'était un vrai show, celui que les groupes réservent aux capitales. Deux groupes de première partie. Les soporifiques Dead Horses (j'ai du mal à intégrer le concept "je balance une chaîne sur une chaise, mais surtout je fais de mon mieux pour ne pas être en rythme") et Reverend And The Makers (Yorkshiiiiiiiiiire), qui, à mon grand bonheur, n'ont pratiquement joué que des titres du premier album.

Puis Kasabian, de vrais showmen, pour résumer. J'ai beaucoup apprécié le jeu des écrans, entre les plans ordinaires du groupe sur scène et des textes littéraires ou scientifiques  basés sur la folie humaine.  Mais surtout, Noel Fielding... Oui je sais, c'est pathétique de mettre ce détail en avant, mais sérieusement, personne ne s'y attendait. Les rideaux étaient fermés, le public attendait le rappel avec impatience, et là, paf, Noel Fielding les ouvre, pose son regard espiègle sur la foule quelques secondes, et commence à envahir la scène de toute part, tentant de jouer son rôle de "Vlad the Impaler" à la perfection... Sauf que, entre l'air ahuri du public et son rôle sur scène, il était mort de rire. J'ai pris une vidéo en pensant très fort à Julie, Anabelle et Magali, la voici (le son est médiocre mais l'image est ok).
Pour ceux qui ne savent pas qui est Noel Fielding (ce qui est, disons-le, très peu probable si vous me connaissez...) c'est un de mes comiques anglais favori, notamment dans un show hilarant qui s'appelle "The Mighty Boosh" auquel je fais perpétuellement référence quand je parle - au grand dam de mes interlocuteurs . Il est très populaire ici en Angleterre, et il a récemment collaboré avec Kasabian pour le clip de "Vlad the Impaler" (video ci-dessous).

Le retour à Kingston en métro et train fut lui aussi très jovial. Pendant disons une heure, les passagers tentaient de rendre les bouchons du métro plus supportable en chantant "lalala" sur l'air de LSF, qui fut d'ailleurs jouée et rallongée autant que possible à la clôture du concert.

Merci Paul !!


jeudi 5 novembre 2009

20's party

Londres, un club privée, une soirée à thème organisée par la French Society: poker et Twenties style.
Adriane et moi, des cocktails, des airs d'aristocrates, la belle soirée. C'était bien j'étais bien.


Release

The city is not that far 
Made from the sun you are 
Oh what a star you are 
The city is not that far. 

Life in black and white 
My lord what a perfect sight 
I'll lose this, I always do 
I'll lose this, I always do 

Release find your peace my love.
 
























Kingston by night. J'essaye comme je peux. De profiter.

Halloween


Halloween en croisière sur la Tamise. 3 jolies heures passées à rire, danser, discuter, se les cailler. Cadre idyllique, moi qui admire les paysages citadins nocturnes. J'envie les chats d'y voir si bien la nuit.

(-> Sur le bateau)



Canary

Evil London Eye

mardi 3 novembre 2009

Would anybody shut me down

Dingue. On est poussé à bout par les insomnies et autres. Une pauvre conversation fait déborder le vase... Et tout recommence, tout revient.
Maintenant ça pique et demain je vais devoir mettre un grand bracelet.

Does that make it a sin?


Dead Weather. De gauche  à droite : Benjamin Galopin Jack Lawrence (The Raconteurs & The Greenhornes), Alison Mosshart (The Kills) , Jack White (doit-on encore le présenter ?), Dean Fertita (Queens Of The Stone Age).

Des têtes plus ou moins camées, et moi qui ramène mes petits pieds au HMV Forum après une après-midi fort sympathique à déambuler en ville pendant des heures, à regarder la nuit tomber.
J'étais seule, mais honnêtement, c'était le cadet de mes soucis. Bien placée, un livre à la main pour patienter. En première partie, un groupe que j'avais déjà vu et apprécié à Lyon, les Jim Jones Revue.
Puis les Dead Weather. La première fois que j'ai entendu parler d'eux, c'était cet été, dans ma campagne un peu perdue, en feuilletant au Champion du coin le dernier numéro des Inrocks. Une photo A4 dans les premières pages et moi qui me frotte les yeux en me disant que, non, les quatre ensemble, c'est juste pas possible.
Et si.
Et en live, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux qu'en CD. Alison Mosshart était complètement high, ivre, ou je ne sais-je, mais elle a cette façon d'interpréter ses morceaux qui rend son comportement totalement sensé.
Sortie de la salle, je suis rentrée sous la pluie, prenant le train. J'étais euphorique et extenuée à la fois. En fait, j'avais l'impression d'avoir bu.

Vidéo prouvant que Jack White, c'est dieu un peu.
Vidéo prouvant que The Dead Weather, c'est bon pour la santé. Et sex.



Merci ♥

dimanche 1 novembre 2009

Panic Switch

Nom de Dieu qu'est ce que je les aime eux. Qui m'aurait dit quand j'avais 16 ans et que je chantais Lazy Eye dans les couloirs d'Herriot qu'à 20ans je les verrai en première partie de Placebo à Londres... Vivement le mois de décembre.